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Les articles "poesie et erotisme"

Cyprine et sperme sur les genoux de Shiva

Cyprine et sperme sur les genoux de Shiva

— Tu me demandes d’imaginer mon épitaphe ? « Ici jouit Jean-Pierre Brouillaud. » Eh oui, Jim, sur ma tombe, et en enluminures moyenâgeuses ! À l’époque, dépourvus de toute notion de profanation ou de célébration, nous ne craignions ni anathèmes ni autres...

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L’aveugle, un homme sans horizon

L’aveugle, un homme sans horizon

Ma liberté, imposer au monde mon bon vouloir, Fatalité, subir ce que je ne peux changer, Maturité, avec ce qui arrive ne plus me sentir étranger. L’inspiration peut-elle jaillir d’au-delà de notre mémoire ? Peyotl, barque d’or dans un vertige myrtille...

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Aimer la vie c’est la pénétrer jusqu’à ses étoiles les plus lointaines, 

 Aimer la vie c’est la pénétrer jusqu’à ses étoiles les plus lointaines, 

USA, du Rio Grande à Manhattan je bouge pour rallumer ma bougie, De San Francisco à Miami je roule pour sentir le roulis, Kerouac, « Les seuls gens qui existent sont ceux qui ont la démence de vivre, qui veulent jouir de tout dans un seul instant ». D’où...

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Le chameau d'or de la vanité

Le chameau d'or de la vanité

Yunus Emre, tu le sais, « rien ne pousse dans un cœur de pierre » Aube soyeuse, descente du train, mon guide blanc dans la main Mon bâton d’aveugle ouvre, non, ouvrait, le chemin Électrochoc, un voleur m’a arraché ma seule lumière ! Le chameau d’or de...

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Miracle de l'ordinaire

Miracle de l'ordinaire

À pied et en sac-à-dos depuis des mois. — Namasté, Bonjour India. Y a-t-il derrière les apparences un autre moi ? Kabir : « Contemple, en toute chose, qu’une ; c’est la seconde qui te fourvoie. » Un errant gymnosophiste attise mon ontologique curiosité....

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Je traquerai le semeur de nuit

Je traquerai le semeur de nuit

illustrations de E Denize. En langage de sensations, mon corps se demande qui a éteint la lumière Et pelleté cette excrémentielle boue dans mes yeux. À qui se plaindre, à la génétique, au Diable, à Dieu ? En fugue vers le nord, dix-sept ans, la nuit,...

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Nous ne sommes pas toujours fiers d’être voyageurs

Nous ne sommes pas toujours fiers d’être voyageurs

statuette antique-Ephèse Le plus solaire des homme fait de l’ombre à celui qui tente de le suivre, Mais un jour de miracle Arthur s’est extirpé des décombres, Il a écrit le bateau ivre. Dans la nuit des ruelles de hyènes errantes, Maelström et ithyphallique,...

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Les aborigènes en moi pleurent leur liberté

Les aborigènes en moi pleurent leur liberté

Australie, autre lit, austral lit Sortie d’aéroport, pouce en l’air, désir dans les reins Ciel en perroquets et en magpies, coup de frein Camionneur rustre, crépusculaire soumission sociale de l’homme enseveli. Melbourne, radiante pensée pour Daevid Allen...

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Le caïman ne connaît pas le nom du rio où il fainéante.

Le caïman ne connaît pas le nom du rio où il fainéante.

Frontières, bornage pour montrer à l’autre qu’il est étranger Ô douanier servile, mon passeport ne révélera jamais ma véritable identité Le grand Inca, Atahualpa, ils l’ont tué, mais rien ne les dérangeait. Paradoxal Pérou, océan Pacifique et terres ensanglantées....

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A l'ombre de Dieu fait-il si bon dormir ?

A l'ombre de Dieu fait-il si bon dormir ?

Rues, secouez-vous et faites choir les poteaux indicateursHorloges, révoltez-vous et arrêtez de marteler l’heureEt toi, Sisyphe, cesse de pousser ce rocher comme une fatalité« Ça va ? — Oui, ça va », la trop banale commedia dell’arte ! Croire, une tentative...

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Mon âme a les yeux d’une femme qui jouit

Mon âme a les yeux d’une femme qui jouit

Mon âme a les yeux d’une femme qui jouit L’italien compartiment tangue dans le satin blanc d’une nuit Autour de mon sexe médusé sa bouche cerise À Torino, deux étrangers, deux amants à Venise. Lèvres soudées d’eau et de pierre sous le pont du Rialto Il...

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J’habite un pays qui n’existe pas

J’habite un pays qui n’existe pas

Collage d'Evelyne Denize J’habite un pays qui n’existe pas Il se trouvait au bout de l’envie de le découvrir Quand j’ai cru l’atteindre son néant me rattrapa Un céleste pont de tempête et de feu entre vivre et mourir. À l’époque où je prenais lieux et...

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La maison du poète n'a pas deux pièces

La maison du poète n'a pas deux pièces

collage d'Evelyne Denize « J’aimais, j’étais debout dans le songe éternel » Quand un poète s’éteint, une étoile diaphane apparaît Un astre se dévoilant aux hommes inspirés Quand un poète s’éclipse, s’effondre la tour de Babel. Un poète ça ne compte pas...

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Le cri d’une étoile qui s’éteint m’a réveillé

Le cri d’une étoile qui s’éteint m’a réveillé

Le cri d’une étoile qui s’éteint m’a réveillé Dans mon lit, aux réminiscences exquises, plus personne Du sperme séché sur le drap parle pourtant de corps qui frissonnent Pourquoi la porte de la mémoire est-elle rouillée ? Les yeux n’ont pas l’exclusivité...

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A l'escalier vers le paradis de Led Zeppelin

A l'escalier vers le paradis de Led Zeppelin

Papa, pas facile pas facile d’être ado, Maman, peur de l’enfer du connu, où est le paradis ? Il faut que tout monte, monte crescendo, Conduites ordaliques, qui l’a dit ? Ouf, voici une étincelante échelle d’accords de guitare Qui escalade un impétueux...

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Faire l'amour avec un aveugle dans le vent.

Faire l'amour avec un aveugle dans le vent.

Je tendais le pouce, comme n’importe quel auto-stoppeur sur une des routes du monde. Je n’avais pas la moindre arrière-pensée sur le possible lien libidineux qu’il pouvait y avoir entre un doigt dressé et le désir d’une femme derrière son volant. J’aimais...

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Une médina yéménite nommée désir

Une médina yéménite nommée désir

Non il ne suffit pas de se dévêtir pour être nu, pas plus qu’il ne suffirait de toucher quelqu’un pour être en relation. Je ne savais pourquoi de telles pensées transitaient par ma tête tandis que je marchais au bras de Mona dans les ombreuses venelles...

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Depuis que j'ai mangé la nuit...

Depuis que j'ai mangé la nuit...

Soulages. Je me croyais rendu au bout de l’impossible Un papillon émeraude m’a tourné autour Je lui ai dit non je ne suis pas ta cible Il m’a dit dommage je te parlais d’un voyage sans retour. C’est ma mère qui m’a donné le goût du thé J’ai cassé la théière...

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Faisons l'amour à côté du lit

Faisons l'amour à côté du lit

PICASSO, Raphaël et la Fornarina, III : Seuls, s’étreignant sur le sol, 1968, gravure sur cuivre. Grenade, je mange une glace, elle m'observe Ma langue est framboisée, je fonds dans son regard Sa peau, ses cheveux, tant d’hôtels, d’aérogares Toujours...

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Poème autour de la lettre i

Poème autour de la lettre i

Rothko. L'’âme aime sans i Sans idée préconçue Mais l’'âme aime aussi avec le i Le i de ami Le i qui a un point Un point de vue Un point de vue qui Avec une vue sur les autres points Devient le i d'’indicible Le i de point de Vie Le i de Socrate qui Devant...

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Sexualité quantique et danse des phéromones

Sexualité quantique et danse des phéromones

" Ce n’est pas nous qui aimons, c’est l’amour qui aime à travers nous; si c’est nous, c’est la peur qui fait semblant d’aimer. La peur n’aime pas, elle calcule, emprisonne l’autre, fait de lui un objet qu’elle veut garder pour toujours. La peur veut de...

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Synesthésie et toilettes de train.

Synesthésie et toilettes de train.

Beaucoup de gens pensent à voix basse, mais certains osent amplifier le son si je les interroge, qu’un aveugle doit forcément avoir une vie sexuelle pauvre, voire plutôt solitaire, onanisme plutôt que partage. J’aime la sexualité et la sexualité me le...

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